Le Cane Corso en video

Cette vidéo, filmée en Italie reprend à travers des témoins de l’époque,  l’histoire de la récupération de la race Cane Corso 

La transcription et la traduction de cette vidéo a été faite par Maurice Baldassari.

Prologue

Un long travail de récupération entamé dans les années 1970, d’après l’observation dans les années 1950 dans le sud de l’Italie (Puglie) par le Dr. Gionanni BONATTI ” d’un chien molossoïde à poils courts différent du Mâtin de Naples, le prognathisme est décrit comme sa caractéristique essentielle”. D’après cette observation, et à l’initiative du Dr. Antonio MORSIANI et du Prof. Francesco BALLOTTA, le travail de récupération de la race commençait et à travers ça, un travail de protection du patrimoine Italien. Vinrent se joindre très rapidement d’autres personnes intéressées par ce projet dont le Dr Paolo BREDER, Stefano GANDOLFI (jeune étudiant de 16 ans) les frères MALAVASI, Giantonio SERENI, Dr Fernando CASOLINO.

1989 Est institué par le Conseil de Direction de l’ENCI le “livre ouvert” pour le CANE CORSO sous le contrôle d’une commission formée par les juges MM. BARBATI, DAGRADI et QUADRI.

Traduction de la vidéo

Fernando Casolino

Le Cane Corso est un chien de garde, de défense, conducteur de bétails et aussi utilisé pour certaines chasses spécifiques. La chasse au grand gibier (le sanglier, le porc-épic et le blaireau) était une activité où ressortaient les qualités exceptionnelles du Cane Corso, comme son sens de l’odorat, le courage de combat, tout cela soutenu par son corps fort mais en même temps incroyablement adroit.

Un garde du corps extraordinaire des camelots, des bouchers, des gardes champêtres, des bergers et chevriers. Son caractère qui est dur à scinder et difficilement comparable aux autres races fait de lui un chien qui a plusieurs possibilités d’utilisation.

Dans les fermes, il était utile pour monter la garde. Ce n’était bien sûr pas apprécié quand il se montrait agressif. Les italiens sont des gens sociaux et sont souvent en groupe. Même dans les familles où il y a plusieurs enfants le CANE CORSO était un compagnon fidèle, se montrait méfiant envers les étrangers, et en l’absence de son maître, il se défendait et intervenait seul. Il accompagnait aussi souvent les visiteurs qui quittaient la ferme, pour protéger les personnes et leurs possessions. Pendant la nuit, les chiens étaient lâchés pour éloigner les voleurs et les prédateurs. Il intervenait aussi pour protéger les animaux des prédateurs et des voleurs.

Chez Umberto, 

A l’heure de la traite en contrôlant le passage des vaches qui, une à une, rejoignent la zone de traite automatique et, en même temps, il garde les autres dans l’étable.

Aujourd’hui, comme autre fois, dans la culture rurale où tout est fonctionnel, les chiots doivent apprendre le plus rapidement possible pour recevoir la pitance, ce pain au son qui en est la nourriture principale.

Aujourd’hui le CANE CORSO se nourrit différemment avec plus de régularité et d’autres types d’aliments.

Giancarlo Malavasi

Pour le Cane Corso, chiot spécialement, nous nous basons sur une alimentation traditionnelle, mais pas seulement en leurs donnant des croquettes mais aussi de la viande, du riz, des céréales, un complexe vitaminé intégré quotidiennement et 1 à 2 jaune d’œuf par semaine.

Le Cane Corso est un chien qui assimile facilement, qui n’a pas de gros problème de digestion, nous n’utilisons pas seulement des granulés mais aussi bien de la viande, riz, céréales et intégré aussi un complexe vitaminé.

Dès le sevrage (4 à 6 semaines) 3 repas par jour jusqu’à 4 ou 5 mois, puis 2 repas jusqu’à 10 ou 11 mois et ensuite 1 repas journalier.

Pour les chiots un traitement au calcium limité et vitamines pour la croissance vu que c’est un chien un peu lourd. Pas besoin de grandes quantités, justement un chien qui bouge régulièrement est un chien qui assimile régulièrement. Une bonne alimentation est suffisante.

Polyvalent et fonctionnel le Cane Corso était aussi employé pour la chasse, pour ses caractéristiques morphologiques et pour son intelligence, il a été utilisé par les propriétaires terriens, nobles et experts chasseurs dans les battues aux sangliers, travaillant en meute, les affrontements avec la bête sauvage étaient très sanglants. C’est de ce type d’emploi que dérive l’habitude de leurs couper la queue et les oreilles, de cette façon l’adversaire, sanglier ou autre grand animal, avait moins de points d’appuis.

La queue était coupée à environ une semaine et les oreilles à environ 2-3 mois

Le cane corso était aussi un précieux auxiliaire dans la chasse au blaireau, ce dernier utilisé pour la fourrure, la graisse à partir de laquelle étaient obtenus divers onguents presque miraculeux selon la croyance populaire.

Luigi Cilla

On utilisait une peau de blaireau pour que le CANE aille le chercher et quand il le trouvait il le tuait.

Pour cette chasse, on utilisait le chien au manteau fauve, le plus clair possible, de façon à le différencier très clairement de la fourrure du blaireau. En effet, si le chien n’avait pas réussi à tuer la proie, le chasseur le faisait lui-même avec un bâton, sans blesser son chien.

Histoire d’une récupération

Les profonds changements socio-économiques et culturels qui ont affecté le lendemain de la seconde guerre mondiale et surtout l’abandon progressif des campagnes et du pastoralisme ont eu pour conséquence de provoquer une réduction notable du nombre de Cane Corso, un problème aggravé par l’accouplement de sujets du même sang.

Vito Indiveri

Après avoir compris que la race n’était pas complètement perdue, tout en continuant mes tournées professionnelles de visite abattoirs, j’ai commencé à photographier, à recenser, mémoriser, pour pouvoir comprendre les diverses souches, diverses familles de Cane Corso. Combiens de chiens présents dans une famille ou dans une autre ?

 Alors, après avoir fait ce recensement, j’ai pensé : « serait-il possible un jour de récupérer cette race ? » Je pensais que ce serait une chose impossible parce que il n’y aurait certainement personne disposer à le faire. Il fallait trouver les personnes adéquates pour le faire, les personnes justes qui pourraient faire une chose pareille.

En 1979, Stefano Gandolfi, président de la société Amatori Cane Corso  et les frères Malavadsi, propriétaires d’un élevage de bergers allemands à Mantova ont contacté Paul Breber et Gioavanni Bonatti qui étaient depuis quelques années sur les traces du cane corso. Ils décidèrent d’utiliser une partie de l’élevage des Malavasi pour le programme de récupération.

Les premiers chiens hébergés à Mantova, pour ce début d’histoire étaient TIZI, BRINA et DAUNO

Il a été procédé à l’accouplement en consanguinité afin de fixer de manière la plus stable les caractères des trois partenaires.

Des 18 chiots nés des deux accouplements entre TIZI et DAUNO, 7 furent utilisés pour la reproduction et peuvent être considérés comme les fondateurs : ALCHE , ALIOT, ALZEQ, BULAN, BEZERILLO, BABAQ et BASIR

Malgré l’homogénéité discrète des sujets, se présenta une difficulté : décider sur quel chien travailler en identifiant le type de tête la plus typique du Cane Corso véridique. Ce ne fut pas facile car le concept moderne de race a la campagne était et est encore aujourd’hui presque ou totalement inconnu. En fait, il y avait différents types de chien car il y avait différentes fonctions auxquelles ils étaient destinés. Le poil du chien était court, le museau était court, mais pas trop comme ceux qui ont les babines qui pendent. Ceux-là ne plaisaient pas trop et ils ne me plaisent pas non plus.

Oui, il a été décidé, pour récupérer le cane corso, de combiner la sélection des sujets dans l’élevage de Malavasi aussi imaginaire que c’est l’essence la plus profonde de la race perçue par la majorité des habitants des Pouilles, Molise, Basilicata, Lucania qui avaient vu ou entendu des témoignages sur la race dans sa période la plus répandue.

Mateo Spagnolo 

Le chien allait tous les jours chercher mon fils quand il était petit, il allait le chercher et le ramenait à la maison, puis il s’est fait vieux. Maintenant mon fils à 40 ans. Il allait le prendre et la ramenait c’était un chien intelligent.

Raffaele Trimigno

Note du traducteur : impossible de traduire je ne comprends pas ce dialecte.

En 1981,  rentrent en contact avec le groupe de passionnés Mantovani, deux grands cynophiles Gianantonio Sereni et Fernando Casolino. Ce dernier, qui est originaire de Rionero di Velturne de Lucaniase, se rappelle bien des c orsi vus dans sa jeunesse. Il confirme la typicité de Daun. Les accouplements en étroite consanguinité continuèrent avec les fils de Daun et Tizzi. 

Le 18 octobre 1983 pour la première fois un groupe de passionnés se réuni avec leurs chiens. Les 12 sujets adultes présents était assez homogènes. Ce jour-là fut décidé de créer l’association Amateurs de Cane Corso avec le but d’améliorer, d’augmenter et de valoriser la race.

Entre 1986 et 87, de nombreux voyages dans le sud permirent d’identifier au moins une vingtaine de nouveaux sujets, dont 11 de sang différent furent utilisés dans la reproduction.

Grace aux recherches de Vito Indiveri il a été constaté que dans le sud il y avait encore un bon nombre de spécimens. 

Celles conduites par Giovanni Tumminelli ont permis d’identifier un nombre non négligeable de courant de sang en Sicile et de se familiariser avec les traditions et les usages du parcours du cane corso propre aux îles.

La SACC décide alors d’accoupler les chiens des Puglie avec ceux sélectionnés dans le nord en forte consanguinité afin de créer des lignées qui, en dépit d’avoir en commun la même souche avec des caractères fortement stabilisés, avaient au moins un ascendant différent. La SACC décide aussi de poursuivre la sélection avec les meilleurs sujets qui sont nés de ces accouplements. 

En 1987 fut approuvé par l’ENCI le projet de standard élaboré par le Dr Morsiani, après avoir examiné un grand nombre de spécimens, tant dans le nord que dans le sud.

A Foggia en 1988 Vito Indiveri a organisé, non sans difficultés, le premier RADUNO de sujets rustiques.

Les chiens présents à cette occasion venaient presque entièrement de la campagne. C’était des chiens habitués à la vie difficile de la ferme et certainement pas habitués à être tenu en laisse !

Bien que les sujets présents ne présentassent pas beaucoup d’homogénéité morphologiquement, ils étaient caractérisés en grande partie par une structure musculaire puissante qui dérivait du travail qu’ils effectuaient quotidiennement.

Au cours de 1988, dans le cadre de trois expositions respectivement à Milan, Florence et Bari, les juges Morsiani, Perricone et Vandoni ont effectué des relevés cynométriques de plus de 50 sujets afin de vérifier la conformité aux caractéristiques indiquées dans le projet du standard.

Suite à l’avis favorable des juges le conseil directif de l’ENCI a décidé de créer un livre ouvert pour enregistrer les sujets qui se sont révélés conformes au standard.

De 1989 à 1992 plus de 500 spécimens ont été enregistrés. C’est à dire le nombre requis par l’ENCI pour la reconnaissance officielle de la race. Ce qui se concrétisa en janvier 1994.

Stefano Gandolfi

La conformité du chien est celle d’un molosse de taille moyenne à grande mésomorphe, la tête est la partie qui le définie le plus : les axes crano-faciaux légèrement convergents, un museau qui représente environ un tiers de la longueur de la tête, une denture légèrement prognathe, il est important de dire que c’est une race dont je ne pourrais jamais avoir toutes les caractéristiques. Le corps est athlétique et représente un rectangle. En effet, le corps doit mesurer environ 11 % de plus que la hauteur au garrot qui, normalement, est de 64 à 68 pour les mâles et de 60 à 64 pour les femelles. Le thorax est profond bien descendus jusqu’aux coudes. C’est un chien avec une grande capacité respiratoire ; Les angulations de l’antérieur et du postérieur sont telles qu’elles permettent de concevoir une forte poussée. Le mouvement (allure) est l’une des autres caractéristiques qui démontre un chien de travail, et comme tel il lui est demandé surtout de la résistance, une grande capacité pulmonaire, vif, une angulation qui lui permet de se récupérer sur les postérieurs et de sauter si nécessaire au museau ou l’oreille du taureau quand il faut le remettre en place.

Son allure la plus typique est celle d’un trop allongé. C’est une allure défatigante qui lui permet de longs parcours, sans que l’animal se fatigue.

Education 

Le cane corso a un fort sens de la territorialité et c’est précisément pourquoi il a été utilisé pour garder le bétail dans certaines limites, mais c’est surtout dans la garde que ce talent est apprécié. Les chiots comme pour toutes les races de prise démontrent dès les premières semaines de la vie un sene de prédation remarquable qui se manifeste dans le jeu s’il n’est pas contrôlé avec une éducation adéquate. Tous les prétextes sont valables pour tester le reste de la meute, pour savoir qui est le plus fort à tout moment.

Très attaché à l’homme et à la famille, le Cane Corso se révèle alors un excellent défenseur et ne nécessite pas une éducation spécifique, n’a pas besoin d’entrainement particulier. 

Certes, un bon entrainement ne peut que renforcer la prédisposition naturelle du chien allant de la garde à la défense, car il se caractérise par une grande flexibilité et une grande capacité d’apprentissage.

Pour avoir un contrôle complet sur le chien avec le cane corso, comme pour tous les grands sujets, avant de suivre un entrainement de défense, l’entrainement à l’obéissance est essentiel.

La grande polyvalence et l’attachement particulier à l’homme font vraiment que le Cane Corso au-delà de toute rhétorique un vrai compagnon pour la vie.

Le Cane Corso, comme tous les chiens de prise ne coexiste pas facilement avec d’autres sujets du même sexe.

Un bon entrainement à l’obéissance permet une cohabitation entre différents spécimens, sans trop de problèmes, et une plus grande maîtrise du chien qui devient indispensable surtout si vous vivez dans un contexte urbain. 

Reproduction

Le Cane Corso est assez prolifique. Les chiennes donnent naissance à 8 chiots en moyenne, sans difficulté particulière. A la naissance le propriétaire opérait une double sélection à différents moments :

Après la première semaine de vie avait lieu un premier écrémage qui impliquait l’élimination des sujets jugés les plus faibles. Mais il fallait faire attention de laisser 0 la lice un nombre suffisant de chiots qui pourraient téter tout le lait des mamelles pour éviter le risque d’une mammite.

Aux alentours d’un mois, la deuxième sélection : en général pas plus de deux chiots n’étaient gardés, pour prêter main forte aux autres dans le travail.

Le Cane Corso n’était jamais vendu. Un échange ou un don, comme récompense ou d’une faveur ou en signe d’amitié était possible. 

Les femelles étaient souvent éliminées quand, comme lices, elles s’avéraient trop vieilles pour continuer à reproduire. On choisissait alors la meilleure femelle qui était élevée pour la substituer dans la reproduction.

Les femelles n’étaient pas données aux autres car il y avait beaucoup de jalousie à garder la lignée de sang pour soi-même. Aussi, ils en sont venus à créer dans le cane du sud des lignées de sang qui portaient le nom des familles qui les possédaient.

Vito Indiveri

A Manfredonia, nous avions une famille Leoni, famille Principe, et tant d’autres passionnés, la famille Difinis, puis il y avait Precena, les familles Paduna, San Paolo Civitate, Il Cilla, les Carderola, Armando Gentile, puis aussi une personne que je connais par son surnom ne me rappelant pas précisaient son vrai nom : les Maresha. C’était toutes des familles qui, à l’époque, avaient des chiens qu’ils élevaient et continuaient à garder pour leurs propres besoins, disons pour lesquels ils servaient. Le chien avait des fonctions : certains pour garder la cour, certains pour garder le troupeau, certains pour garder les cochons. Les bouchers pour faire bouger les porcs parce que le cane corso était aussi destiné à ce type de travail.

L’accouplement en consanguinité nécessaire à la fixation du standard de la race ont déterminé des troubles tels que la dysplasie de la hanche et le prognathisme excessif.

En fait, même dans les temps anciens, la consanguinité était utilisée pour préserver les aptitudes du chien, mais grâce à la sélection naturelle stricte de l’homme les sujets qui pouvait survivre était seulement ceux complètement sains.

C’est pourquoi aujourd’hui la SACC a rendu obligatoire l’examen radiographique pour établir la présence éventuelle et le degré de dysplasie, conseillant d’éviter la reproduction chez les sujets s’avérant atteints.

Le Cane Corso, en parfaite harmonie avec l’évolution du temps, ayant toujours vécu dans le contexte d’une civilisation rurale, a montré qu’il savait aussi s’adapter au contexte urbain.

Le Cane Corso, qui est officiellement reconnu, vit son âge d’or, de plus en plus demandé comme chien de garde, mais aussi comme beau sujet à exhiber en exposition. Il a enregistré chaque année une augmentation des naissances dans les registre de l’ENCI, en particulier dans le sud, dans les Puglie où la fierté de ressentir qu’il fait partie de cette terre le fait préférer à d’autres races.

Remerciements

Nous remercions les éleveurs, Vito Indiveri, Umberto LEONE, Giancarlo MALAVASI, Francesco CHINELLATO, luigi DI LEO, Renzo CARIOSO, Fratelli BOCCI, Umberto BISCEGLIE, Flavio BRUNO, Francesco Di PAOLA

Les éducateurs, 

Stefano BAUDIZZONE, Gianbattista COLOMBO, Filippo SETI

Prof. Fernando CASOLINO

Les témoignages de, 

Luigi CILLA, Matteo SPAGNOLO, Raffaele TRIMIGIANO

L’hospitalité et les propriétaires de la ferme fortifiée CARAMANNA (XVIII siècle) de MONOPOLI région de BARI, région des Puglie

Un immense remerciant à tous les acteurs qui on permit de faire revivre cette belle race et qui ne paraissent pas sur cette vidéo ou dans les témoignages.

Il faut souligner qu’aucun de ces acteurs n’a été amené à faire du profit avec ces chiens durant cette phase de développement. 

Parmi ceux-ci, voici les associés et les fondateurs : 

Michèle ANGIOLILLO, Nardino ANSELMI, Donatella BALDASSARI, Giovanni BONATTI, Corrado MONTAVALLI, Stefano GANDOLFI, Giancarlo MALAVASI, Luciano MALAVASI, Giovanni MAURO, Giancarlo MONFARDINI, Seggio Nardi, Vittori SUFFRITTI, Gianantonio SERENI, Alberto TELLINI, Giovanni VENTURA.

Vito INDIVERI, son affixe DEL DYRIUM restent plus que jamais un exemple et admiré de tous. A la cessation de son activité d’éleveur vers la fin des années 1990, le “partage” de ses chiens a permis à différents éleveurs de continuer à occuper les premiers rangs, les élevages de :

– Della Porta Di Pinta de Marianno Di Chicco, 

– De la Valle Dei lord de Luigi Di Rienzo, 

– Degli Elmi de Patrizia Colosimo 

Pour ne citer qu’eux car ils ont repris directement les chiens avec lesquels travaillait Vito.

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